Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

La station de dessalement de Chtouka Aït Baha, un projet providentiel et un timing salvateur

Partagez l'Article :

1,6 million d’habitants d’Agadir bénéficient de l’eau dessalée

Opérationnelle depuis plus de 10 mois, l’unité de dessalement d’eau de mer, située dans la province de Chtouka Aït Baha, dessert actuellement une population d’environ 1,6 million d’habitants du Grand Agadir. Elle compense ainsi la rareté de l’offre en eaux conventionnelles provenant des barrages et de la nappe de la région affectée par la sècheresse.

Le stress hydrique que vit la Région Souss Massa n’a jamais menacé la métropole d’Agadir autant que ces derniers mois, mais grâce au timing parfait du démarrage de la station de dessalement de Chtouka Aït Baha, les populations n’en ont pas à en subir les conséquences.

Les dernières pluies représentent moins de 13% de taux de remplissage des réservoirs

Sur plus de 730 millions de m3 de capacité de stockage représentant au total huit barrages, le volume d’eau stockée au sein des infrastructures hydrauliques a atteint l’équivalent de 97,101 millions de m3, soit un taux de remplissage d’à peine 13,3% après les récentes précipitations. Et c’est bien grâce à la mise en marche de la station de dessalement de Chtouka que le Grand Agadir a évité la catastrophe.

La qualité de l’eau dessalée répond à la norme NM 03.7.001

Pour sa composante eau potable, l’unité de dessalement fournit une eau qui répond à la norme marocaine relative à la qualité des eaux à usage alimentaire (NM 03.7.001). L’eau dessalée correspond également aux seuils de qualité contractuels garantis pour les eaux produites, tel que stipulé dans la convention de gestion déléguée.

L’ONEE aux commandes de la gestion de l’eau potable
Toutes les installations de production d’eau potable destinées à l’Alimentation en Eau Potable (AEP) du Grand Agadir appartiennent à l’ONEE-Branche Eau qui en assure la gestion. Vulnérables aux aléas climatiques, ces ressources en eaux conventionnelles se composent, d’une part, de plusieurs champs de captage souterrain, sous forme de puits et de forages équipés, qui sont répartis au niveau du territoire régional. Les ressources concernent, d’autre part, des eaux de surface stockées au sein de huit barrages régionaux dont l’alimentation provient essentiellement des eaux régularisées des barrages d’Abdelmoumen et de Moulay Abdellah.

Partagez l'Article :
La station de dessalement de Chtouka Aït Baha, un projet providentiel et un timing salvateur - Atlas original